Saturday, December 19, 2009

Mon blog actuel

Actuellement, et ce puis quelques années d'ailleurs, tout se passe sur "Mathesis universalis" :

http://mathesis.blogg.org

J'ai choisi Blogg parce qu'il est très facile d'utilisation pour un béotien comme moi, mais il y a un inconvénient majeur : impossible de modérer les messages !

et certains islamistes en ont profité pour inonder mon blog d'insultes antisémites !

aussi ai je dû supprimer la possibilité de laisser des commentaires...
bah après tout je vais peut être revenir sur celui ci ?

Friday, September 29, 2006

L'article de Redeker

Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ?









Par Robert Redeker (Philosophe. Professeur au lycée Pierre-Paul-Riquet à Saint-Orens de Gammeville. Va publier Dépression et philosophie (éditions Pleins Feux).





Publié le 19 septembre 2006 Le Figaro

Les réactions suscitées par l'analyse de Benoît XVI sur l'islam et la violence s'inscrivent dans la tentative menée par cet islam d'étouffer ce que l'Occident a de plus précieux qui n'existe dans aucun pays musulman : la liberté de penser et de s'exprimer.

L'islam essaie d'imposer à l'Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d'un traitement diététique particulier des enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l'école, accusation d'islamophobie contre les esprits libres.

Comment expliquer l'interdiction du string à Paris-Plages, cet été ? Étrange fut l'argument avancé : risque de «troubles à l'ordre public». Cela signifiait-il que des bandes de jeunes frustrés risquaient de devenir violents à l'affichage de la beauté ? Ou bien craignait-on des manifestations islamistes, via des brigades de la vertu, aux abords de Paris-Plages ?

Pourtant, la non-interdiction du port du voile dans la rue est, du fait de la réprobation que ce soutien à l'oppression contre les femmes suscite, plus propre à «troubler l'ordre public» que le string. Il n'est pas déplacé de penser que cette interdiction traduit une islamisation des esprits en France, une soumission plus ou moins consciente aux diktats de l'islam. Ou, à tout le moins, qu'elle résulte de l'insidieuse pression musulmane sur les esprits. Islamisation des esprits : ceux-là même qui s'élevaient contre l'inauguration d'un Parvis Jean-Paul-II à Paris ne s'opposent pas à la construction de mosquées. L'islam tente d'obliger l'Europe à se plier à sa vision de l'homme.

Comme jadis avec le communisme, l'Occident se retrouve sous surveillance idéologique. L'islam se présente, à l'image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental. À l'instar du communisme d'autrefois, l'islam, pour conquérir les esprits, joue sur une corde sensible. Il se targue d'une légitimité qui trouble la conscience occidentale, attentive à autrui : être la voix des pauvres de la planète. Hier, la voix des pauvres prétendait venir de Moscou, aujourd'hui elle viendrait de La Mecque ! Aujourd'hui à nouveau, des intellectuels incarnent cet oeil du Coran, comme ils incarnaient l'oeil de Moscou hier. Ils excommunient pour islamophobie, comme hier pour anticommunisme.

Dans l'ouverture à autrui, propre à l'Occident, se manifeste une sécularisation du christianisme, dont le fond se résume ainsi : l'autre doit toujours passer avant moi. L'Occidental, héritier du christianisme, est l'être qui met son âme à découvert. Il prend le risque de passer pour faible. À l'identique de feu le communisme, l'islam tient la générosité, l'ouverture d'esprit, la tolérance, la douceur, la liberté de la femme et des moeurs, les valeurs démocratiques, pour des marques de décadence.

Ce sont des faiblesses qu'il veut exploiter au moyen «d'idiots utiles», les bonnes consciences imbues de bons sentiments, afin d'imposer l'ordre coranique au monde occidental lui-même.

Le Coran est un livre d'inouïe violence. Maxime Rodinson énonce, dans l'Encyclopédia Universalis, quelques vérités aussi importantes que taboues en France. D'une part, «Muhammad révéla à Médine des qualités insoupçonnées de dirigeant politique et de chef militaire (...) Il recourut à la guerre privée, institution courante en Arabie (...) Muhammad envoya bientôt des petits groupes de ses partisans attaquer les caravanes mekkoises, punissant ainsi ses incrédules compatriotes et du même coup acquérant un riche butin».

D'autre part, «Muhammad profita de ce succès pour éliminer de Médine, en la faisant massacrer, la dernière tribu juive qui y restait, les Qurayza, qu'il accusait d'un comportement suspect». Enfin, «après la mort de Khadidja, il épousa une veuve, bonne ménagère, Sawda, et aussi la petite Aisha, qui avait à peine une dizaine d'années. Ses penchants érotiques, longtemps contenus, devaient lui faire contracter concurremment une dizaine de mariages».

Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran.

De fait, l'Église catholique n'est pas exempte de reproches. Son histoire est jonchée de pages noires, sur lesquelles elle a fait repentance. L'Inquisition, la chasse aux sorcières, l'exécution des philosophes Bruno et Vanini, ces mal-pensants épicuriens, celle, en plein XVIIIe siècle, du chevalier de La Barre pour impiété, ne plaident pas en sa faveur. Mais ce qui différencie le christianisme de l'islam apparaît : il est toujours possible de retourner les valeurs évangéliques, la douce personne de Jésus contre les dérives de l'Église.

Aucune des fautes de l'Église ne plonge ses racines dans l'Évangile. Jésus est non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l'institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d'amour, Mahomet un maître de haine.

La lapidation de Satan, chaque année à La Mecque, n'est pas qu'un phénomène superstitieux. Elle ne met pas seulement en scène une foule hystérisée flirtant avec la barbarie. Sa portée est anthropologique. Voilà en effet un rite, auquel chaque musulman est invité à se soumettre, inscrivant la violence comme un devoir sacré au coeur du croyant.

Cette lapidation, s'accompagnant annuellement de la mort par piétinement de quelques fidèles, parfois de plusieurs centaines, est un rituel qui couve la violence archaïque.

Au lieu d'éliminer cette violence archaïque, à l'imitation du judaïsme et du christianisme, en la neutralisant (le judaïsme commence par le refus du sacrifice humain, c'est-à-dire l'entrée dans la civilisation, le christianisme transforme le sacrifice en eucharistie), l'islam lui confectionne un nid, où elle croîtra au chaud. Quand le judaïsme et le christianisme sont des religions dont les rites conjurent la violence, la délégitiment, l'islam est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine.

Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran. Comme aux temps de la guerre froide, violence et intimidation sont les voies utilisées par une idéologie à vocation hégémonique, l'islam, pour poser sa chape de plomb sur le monde. Benoît XVI en souffre la cruelle expérience. Comme en ces temps-là, il faut appeler l'Occident «le monde libre» par rapport à au monde musulman, et comme en ces temps-là les adversaires de ce «monde libre», fonctionnaires zélés de l'oeil du Coran, pullulent en son sein.



Note de "Mathesis universalis" 29/09/2006




On sait qu'à cause de cet article Robert Redeker a reçu des menaces de mort si précises qu'il a dû être placé sous la protection de la police, lui et sa famille, et vit maintenant dans un lieu tenu secret, sans pouvoir continuer à enseigner. On lira à ce propos des informations sur le blog "Le salon beige":




http://www.lesalonbeige.blogs.com/




On y lira notamment son émouvante lettre à André Glucksmann, où il révèle que c'est lui qui doit payer les frais pour son nouveau logement "au secret", et toutes les dépenses afférentes à sa protection. Eh oui ! dans la france "républicaine et laïque" de 2006, l'Etat paye des chambres d'hotel très chères (1000 à 2000 euros par mois) à des familles africaines, qui sont souvent en séjour irrégulier. Mais Redeker lui, pas question de lui payer sa piaule ! on prendra connaissance de la scandaleuse déclaration de Gilles de Robien : "un fonctionnaire doit savoir garder discrétion et retenue" (et payer son propre tube de vaseline aussi ??). Et on lira aussi son interview par la "Dépêche du midi" :




http://www.ladepeche.com/aff_art.asp?Ref=200609281156




Quant au site de philosophie de Robert Redeker, il est à l'adresse suivante:




http://www.robertredeker.net/mondecontemporain_lalaicite,l_islamophobie.htm




Souvenons nous de tout cela aux élections de 2007

Thursday, September 28, 2006

menaces de mort contre Redeker : la France sous la botte nazislamique

le délai n'a pas été très long : à cause de son article dans le figaro à proppos de l'Islam et de son caractère intrinsèquement violent, Redeker a reçu des menaces de mort, il a dû cesser son enseignement, et est placé sous la protection de la police.




Ainsi, après l'affaire Rushdie en 1989, après le meurtre de theo Van Gogh à Amsterdam en 2004, il s'avère une fois de plus que l'Islam est le nouveau totalitarisme fasciste, venant près le stalinisme et le nazisme.




Je dis "Islam", et non pas "islamisme", car il est suffisamment prouvé que l'Islam est intrinsèquement violent et contient dès ses origines médinoises le projet de s'étendre à l'humanité entière par la violence s'il le faut.




Mais en fait le combat pour la vraie liberté (la liberté de penser) doit s'exercer contre toutes les religions les trois monothéismes, mais aussi le bouddhisme et l'hindouisme, sans oublier le confucianisme et toutes les religions ethniques comme le shintoïsme), étapes révolues de la progression de la Conscience, révolues car correspondant à des stades venant avant la naissance de la science moderne au 17 ème siècle...donc des stades analogues à ce qu'est l'enfance dans le développement de la personne humaine.




Il est de plus en plus évident que dans cette guerre, qui peu à peu deviendra totale, le "démocratisme" occidental se réclamant des Lumières, et garantissant la liberté de culte, est impuissant et mène en fait à l'islamisation de l'Europe. Ce "démocratisme" n'est d'ailleurs qu'une idéologie, sur le même plan que le communisme et le fascisme, une idéologie qui a été imposée à l'Europe par l'Amérique de Wilson au lendemain de la première guerre mondiale.




Liberté de penser oui ! liberté d'imposer aux enfants, avant qu'ils aient atteint l'âge de raison, un lavage de cerveau religieux (ainsi que souvent des mutilations sexuelles, comme excision ou circoncision) : non !




Assimiler toute critique d'une religion (que ce soit l'Islam ou une autre) à du racisme revient à interdire la pensée : et il est donc avéré que l'idéologie prétendûment "antiraciste" est en fait un instrument du nouveau fascisme et du nouveau totalitarisme islamique qui cherche à conquérir l'europe et à lui imposer sa "loi divine" la Chari'a.

Friday, September 01, 2006

Recadrage

Ce blog et ceux qui lui sont associés s'est un peu "dispersé" avec le temps, et a perdu de vue sa tâche propre : favoriser l'émergence d'une philosophie enfin scientifique et universelle, de LA philosophie, prenant comme modèle et comme idéal l'activité mathématique. La phénoménologie et la philosophie analytique, qui sont les deux "candidats" les plus sérieux pour ce poste, ne puvent selon nous jouer ce rôle.

Il va donc y avoir des changements à partir de ce mois de Septembre. La politique sera abandonnée au profit de la philosophie et de la science (mathématique et physique). Inutile à notre avis de perde son temps avec la politique, puisque rien n'est possible tant que continuera à régner dans les pays occidentaux démocratiques le totalitarisme "soft" de la pensée médiatique et politiquement correcte, qui est comme le note Régis Debray une "nouvelle cléricature". Et le combat contre le totalitarisme islamique, hard celui là, ne sera possible et efficace que lorsque la situation aura changé en Occident, c'est à dire sans doute après de terribles catastrophes.

Il convient cependant de rester optimiste si l'on accepte la thèse, assumée ici, de l'identité entre "Dieu", ou "L'Absolu", et l'intelligence humaine.

A partir de ce mois de septembre le format des diverses notes mises en ligne va changer : moins de longs artciels, beaucoup plus de courtes notes, ayant un caractère plus désordonné. On privilégiera le travail de réflexion "pointilliste" sur les grands philosophes qui sont pour nous Platon, Descartes, Spinoza, Leibniz, Kant , fichte et Brunschvicg, ainsi que sur divers domaines de la mathémùatique et de la physique.

Le caractère du travail et des exposés deviendra donc, dans la terminologie de Descartes et Brunschvicg, plus "analytique" que "synthétique", privilégiant la recherche active et en apparence chaotique que les grands exposés bien ficelés.

Le cadre de "Mathesis Universalis" se restreindra aussi à deux blogs:

http://mathesis.over-blog.com

et

http://mathesis.blogg.org

(le second présentant l'avantage de permettre plus de notations mathématiques, le premier de favoriser une meilleure lisibilité).

Les recherches plus pointues et les dialogues se feront plutôt sur le forum MSN associé:

http://groups.msn.com/mathesisuniversalis

Monday, July 24, 2006

scandaleuse manipulation de l'opinion publique

Cette "lettre ouverte à Chirac" tente de suggérer que les musulmans en France actuellement sont traités comme l'étaient les juifs au temps de l'affaire Dreyfus ! mais à qui fera t'on croire pareilles sornettes ? il s'agit en plus d'une insulte à caractère antisémite aux juifs et à leurs souffrances !


LETTRE OUVERTE A JACQUES CHIRAC SUR LES JUIFS DU XXI° SIECLE
par Jean-Michel Cros mercredi 19 juillet 2006

Monsieur le Président,
Vous venez de commémorer le centenaire de la réhabilitation du capitaine Dreyfus par un beau discours, peut-être l’un des meilleurs que vous ayez prononcés, l’un de ceux du moins, qui m’aura le plus touché.
Vous y déclarez, en conclusion : « Le refus du racisme et de l’antisémitisme, la défense des droits de l’homme et de la justice : toutes ces valeurs font aujourd’hui partie de notre héritage. Elles peuvent sembler acquises. Mais il nous faut être toujours extrêmement vigilants : le combat contre les forces obscures, l’injustice, l’intolérance et la haine n’est jamais définitivement gagné. »
Oui, vous avez entièrement raison, même si, pour ma part, j’aurais évité l’expression de « forces obscures » dans ce contexte, celle-ci rappelant un peu trop le film « Forces occultes » réalisé sous Vichy afin de fustiger le « complot judéo - maçonnique »... Considérons que cela est accessoire : je préfère retenir, ici, que vous ayez été le premier Président a reconnaître la participation de l’administration française dans les pratiques du régime de Vichy en 1995.
Aujourd’hui, j’ai en fait tout simplement envie de vous prendre au mot, et de vous demander : « Et maintenant ? Que faisons nous ? »
Monsieur le Président, il vous apparaît sans doute, depuis les hauteurs élyséennes, que la France, hôte de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, est bien le pays de ces mêmes droits, dont la classe politique communie, toutes tendances confondues, dans la révérence à leur égard : outre le respect de la constitution et de la Déclaration des Droits de l’Homme qui en est l’une des composantes, la hiérarchie des normes écrites ou jurisprudentielles qui en découle - saluons ici l’œuvre du Conseil Constitutionnel - et la récente création de la H.A.L.D.E., que vous avez initiée, il apparaît donc que ces principes sont solidement enracinés, partagés par tous ou du moins par le plus grand nombre, comme le montre votre résultat électoral aux deuxième tour de l’élection présidentielle de 2002.
Je voudrais cependant, modestement, appeler votre attention sur des profondeurs où l’on respire un air moins pur. Vos propos sur la vigilance m’y invitent, la gravité de la situation m’y oblige.
L’étude du terrain donne en effet des signes inquiétants d’une montée sans précédent de l’intolérance, avec bien souvent, une complaisance, quand ce n’est pas une complicité, des pouvoirs publics.
L’antisémitisme que j’appellerai traditionnel, tel qu’il se développe par exemple dans les « Protocoles des sages de Sion », est formulé en termes d’argent, de sexualité, de perversions. Son enracinement est ancien et on peut penser qu’il a marqué les esprits souvent plus qu’on ne l’imagine : depuis Saint Louis, disant que les Juifs sont des « ordures » qui souillent « sa terre » (1), en passant par Garnier de Saintes, déclamant, pendant la Révolution : « Nous ne laisserons aucun corps hétérogène dans la République ! »,(2) , cet antisémitisme largement partagé conduira non seulement à l’Affaire Dreyfus proprement dite, la culpabilité imaginée du capitaine, sa dégradation et sa condamnation, mais également, et c’est tout aussi grave, au retard avec lequel les autorités de la République vont accepter son innocence et la proclamation de celle-ci : en 1906, les plus hautes autorités de l’Etat savaient depuis près de dix ans que Dreyfus était innocent.
Faut-il alors, devant cette corruption de l’esprit public, s’étonner de l’effondrement ultérieur de 1940, quand des fonctionnaires, des universitaires, formés aux valeurs du respect des droits de l’homme, des principes républicains, de la présomption d’innocence, enseigneront sans broncher le droit antisémite ou se feront les auxiliaires des autorités allemandes, elles-mêmes surprises devant tant de zèle, pour leur livrer des juifs ?
Ce sont cette démission, cette complaisance, cette lâcheté face à l’antisémitisme, qui ont moralement préparé les esprits à l’inacceptable, qui ont, à l’avance, légitimé des actes criminels.
Aujourd’hui, Monsieur le Président, la situation est comparable, et ce sont les musulmans qui ont remplacé les juifs dans cette exécration. Ils sont devenus les nouveaux juifs du XXI° siècle. Cette assimilation, ce qui peut ressembler à une substitution peut, je le sais, choquer de nombreux esprits. Loin de moi l’idée de dire que l’antisémitisme a disparu, qu’il n’est plus un danger. La persistance des agressions antisémites, des « tags » voire des attentats contre des synagogues est là pour nous rappeler que ce n’est hélas pas le cas.
La haine de l’un n’est pourtant jamais très loin de la haine de l’autre : sait on bien par exemple que l’affaire dite des foulards, à Creils, a débuté par un refus de maintenir les autorisations d’absence pour les enfants juifs le samedi matin ? N’entrons donc pas dans la logique perverse de la concurrence des victimes ; retenons plutôt que la haine de l’Autre se fonde, quel que soit cet Autre, sur la méconnaissance, et voyons plutôt comment se passe concrètement la discrimination, dont les musulmans sont aujourd’hui parmi les premières victimes.
Certes, bien souvent, rien n’est dit ou fait ouvertement, mais se mettent en place ici ou là, de bien étranges politiques, fondées sur la présomption de l’incompatibilité de l’islam et des musulmans avec la France et ses valeurs traditionnelles. Quelques condamnations, au demeurant assez rares, ont bien eu lieu pour des détournements du droit de préemption urbain ou des refus de permis de construire en raison de l’origine du pétitionnaire, mais comment se fait-il qu’il n’y ait jamais eu, à ces occasions, d’enquêtes diligentées par les parquets pour examiner l’ensemble des dossiers des collectivités condamnées ? Comment croire que les cas pour lesquels des condamnations ont été obtenues n’étaient que des cas individuels et ne sont pas, en réalité que la partie émergée de l’iceberg ? Cette inaction pudique n’est-elle pas plutôt que le signe d’une bonne santé démocratique la marque de la persistance d’un esprit antidreyfusard qui évite soigneusement de soulever le voile sous prétexte qu’une erreur, dès qu’elle est française, n’est plus une erreur ?
Il serait mal venu, ici, d’opposer la rareté des recours comme preuve de la marginalité des faits. Ce serait commettre une grave erreur sociologique : pour de nombreuses personnes issues de l’immigration, tout d’abord, souvent modestes, la puissance publique, avec son autorité, son prestige, ne saurait se tromper, prendre une décision contestable, a fortiori une décision illégale ; accepter, en outre, d’envisager que l’on prend à votre encontre une décision discriminatoire est bien souvent difficilement acceptable psychologiquement : c’est être précisément renvoyé à ce que l’on se refuse d’envisager, ne pas être considéré « comme tout le monde », c’est se voir enfermé, même si l’on a la nationalité française, dans sa condition d’immigré, de citoyen de seconde zone, c’est être verrouillé dans son « étrangeté » ; enfin, une culture du consensus jointe à la crainte de représailles - surtout présente chez les responsables associatifs qui peuvent effectivement craindre des tracasseries ou de voir se tarir des subventions - n’incitent pas à l’ouverture d’un procès.
Comment se fait-il, Monsieur le Président, qu’il n’y ait eu aucune réaction officielle lorsque les maires de deux grandes villes du sud de la France, par exemple, ont déclaré, publiquement, qu’ils utiliseraient tous les moyens à leur disposition pour empêcher la construction de mosquées sur le territoire de leur commune ? que vous n’ayez pas réagi lorsque, devant des atteintes flagrantes à la liberté de religion, l’un de vos ministres de l’Intérieur a invoqué le principe de libre administration des communes ? la liberté religieuse n’est-elle pas inscrite dans la Déclaration des Droits de l’Homme qui fait partie intégrante de la constitution dont vous êtes le garant ? Accepter de telles déclarations- car c’est le faire que de ne pas les condamner, n’est-ce pas choisir dans les faits le camp antidreyfusard contre celui de l’honneur, du droit et de la justice ?
Comment se fait-il, Monsieur le Président, que lorsque des personnalités, siégeant dans les institutions d’Etat ou des « autorités indépendantes » déclarent qu’elles sont islamophobes ou stigmatisent la polygamie supposée des habitants des banlieues, elles puissent continuer à siéger dans ces mêmes institutions alors qu’elles ne partagent pas même le fonds philosophique commun qui fonde l’Etat de droit ? Comment œuvrer sérieusement à l’intégration lorsque l’on tient des propos aussi « exclusifs » ? Chaque fois, propos et actions discriminatoires se nourrissent mutuellement, la parole libérant l’action, l’action légitimant une escalade de la parole. Jusqu’où faudra-t-il aller pour réagir enfin contre ce fatal enchaînement, dont on sait toujours comment il commence mais jamais où il s’arrêtera ?
Comment ne pas voir que ces attitudes doublées d’une absence de réaction des autorités supérieures ruinent les principes républicains de liberté et d’égalité de tous dans l’espace public ? ruinent par là, peu à peu, les fondements mêmes de l’Etat ? Pourquoi la population croirait-elle en ces principes, les défendrait-elle s’ils sont attaqués, si les plus hautes autorités de l’Etat ne donnent pas le sentiment d’y croire elles-mêmes en en laissant perdurer de telles entorses ?
Comment laisser prospérer le sentiment d’impunité dont jouissent ceux qui, tout en violant les principes de la République, sont les premiers à demander les rigueurs de la loi à l’encontre des petits délinquants et à stigmatiser le sentiment d’insécurité dont souffriraient les populations ? A-t-on également pensé au sentiment d’insécurité juridique qu’éprouvent ceux qui veulent simplement vivre paisiblement leur foi, en toute quiétude ? Ne nous y trompons pas : c’est bien plus de droit que les banlieues ont réclamé voici quelques mois, plutôt qu’avoir exprimé un quelconque goût du désordre.
Peut-on encore soutenir aujourd’hui, après les résultats de l’élection présidentielle de 2002, comme je l’entendais auparavant : « si nous faisons ceci ou cela [de favorable aux musulmans], cela donnera des voix au Front National » : nous n’avons rien fait, ou fort peu, et cela a quand même donné des voix au Front National.
Oui, Monsieur le Président, « chacun doit choisir son camp. Deux conceptions de l’individu et de la nation s’affrontent » : il reste dix mois avant la fin de votre mandat. C’est peu et c’est beaucoup. La crédibilité des institutions que vous représentez, l’autorité de l’Etat - qui n’est pas l’arbitraire avec lequel on la dévoie souvent - imposent plus que des mots. Rien que le droit mais tout le droit. Pour tous. Appliquer les rigueurs de la loi à l’encontre ceux qui la violent dans l’exercice de leurs fonctions serait de nature, en reconnaissant et en condamnant les erreurs commises, à grandir effectivement non seulement la France, l’Etat, mais l’ensemble de la vie publique, à donner à chacun le sentiment qu’il a sa place dans l’espace public, à contribuer à la refondation, à la réappropriation par chacun de la citoyenneté.
Certes, « il y aura des pleurs et des grincements de dents » Mais vous contribueriez ainsi, selon vos propres mots, à renforcer finalement la République et à enrichir notre héritage.
Vous dites en avoir le souhait. En aurez-vous l’audace et la force ?
Daignez agréer, Monsieur le Président de la République, l’hommage de mon profond respect.
(1) cf. BIRNBAUM (Pierre), La France imaginée, éd. Gallimard, coll. Folio histoire, 2003, p. 22
(2) Idem, p. 91
Jean-Michel Cros

Thursday, December 22, 2005

APARTHEID DU SEXE EN ISLAM
Par Phyllis Chesler, écrivain, 15 livres, membre du Conseil des érudits pour la paix au Moyen Orient. Discours prononcé le 14 décembre 2005 devant le Sénat américain – Séance organisée par le Comité Américain pour la Démocratie.
Rapporté par www.FrontPageMagazine.com

Aujourd'hui, dans le monde islamique et dans une Europe de plus en plus islamisée, la détresse aussi bien des femmes que des hommes exige de nous une analyse objective et une réponse courageuse, sinon héroïque. Selon les critères de notre époque moderne, démocratique et féministe, les femmes musulmanes ne sont pas traitées comme des êtres humains. Que ce soit en Iran ou ailleurs dans l'univers musulman, les femmes incarnent le Mal. Chacun de leurs gestes est surveillé avec brutalité et entravé. La plus petite infraction, telle qu'un mèche de cheveux s'échappant du foulard par inadvertance, mérite la punition maximale, la flagellation publique. C'est ce qui se passe en Iran, au moment où je vous parle. En 2005, un hôpital de Téhéran a été accusé de refuser son entrée aux femmes qui ne portaient pas un habit les couvrant de la tête aux pieds. En 2002, en Arabie Saoudite, la police des mœurs a empêché des écolières de 14 ans de s'échapper d'une école en feu parce qu'elles ne portaient pas le foulard et la "a'bayah" et 15 d'entre elles ont été brûlées vives. Aujourd'hui dans le monde arabe et islamique, la "Police de la Pensée" de Georges Orwell est partout, menaçante. Un exemple manifeste: les Talibans Afghans ou les équipes "de la Vertu et du Vice" d'Iran et d'Arabie qui arrêtent quiconque qui s'écarte de la norme, ou qui montre le plus petit signe de "différence" ou de "féminité" En Iran, Afghanistan, Arabie Saoudite et de plus en plus en Egypte, les femmes sont voilées de pied en cape. Elles vivent en isolement et ont une vie séparée de celle des hommes. On les oblige à se marier d'une façon arbitraire, souvent très jeunes, à des hommes polygames, beaucoup plus vieux qu'elles ou à des premiers cousins. Les filles et les femmes sont régulièrement battues. Battre la femme est devenue la norme culturelle et celles qui protestent sont sauvagement punies et parfois tuées par leurs familles, pour sauver "leur honneur". Selon le Forum des Femmes contre le Fondamentalisme en Iran, deux femmes sur trois ont subi une violence domestique sérieuse. 80% des femmes mariées ont été brutalisées lors de leur 1ère année de mariage. De plus des millions de femmes musulmanes sont mutilées sur le plan génital, et ce n'est pas seulement en Afrique musulmane. C'est de plus en plus fréquent en Iran et en Europe, en Amérique du Nord, où les opérations sont réalisées en toute tranquillité dans des hôpitaux. Dans de nombreuses contrées musulmanes, les femmes ne sont pas autorisées à voter, à conduire, à quitter la maison, à quitter le pays, sans la permission d'un homme, ou sans son escorte. La plupart des fugueuses en Iran sont violées dans les 24 heures de leur fugue. La majorité d'entre elles sont rejetées par leurs familles, après avoir été violées. Or si elles avaient quitter leur maison c'est qu'elles y étaient maltraitées. Elles finissent généralement très vite prostituées. La prostitution a atteint des niveaux alarmants lors de cette dernière décennie et cela inclue "le mariage temporaire", qui permet aux hommes d'abuser des femmes en toute légalité. Les victimes de viol et les suspectes de prostitution sont rapidement jetées en prison pour y être violées de manière répétitive et même engrossées par leurs gardiens. En 2004, près de 4000 femmes ont été arrêtées à Téhéran seulement. 649 d'entre elles étaient des fillettes de moins de 14 ans. Les femmes iraniennes sont bafouées en permanence dans leur vie privée. Ainsi lors de l'été 2005, un tribunal de Téhéran a empêché une jeune femme de travailler, son mari, séparé, s'étant plaint qu'elle n'était autorisée qu'à rester chez lui. Battue, cette femme avait quitté sa maison deux ans plus tôt. Le tribunal a confirmé le droit du mari de l'empêcher de travailler en dehors de chez lui. En novembre de cette année, un mari de 80 ans a battu à mort sa femme de 30 ans sa cadette "parce qu'il ne tolérait pas qu'elle se farde en dehors de chez elle". En octobre, les employées du ministère de la culture ont été obligées de quitter le bureau au crépuscule, pour pouvoir "rejoindre leurs familles". Une femme journaliste qui travaillait la nuit pour son journal dit "ce nouveau décret signifie que je suis au chômage". Et puis il y a les terribles atrocités publiques De plus en plus en Iran, les femmes sont pendues en public ou lentement et douloureusement lapidées sous prétexte d'adultère ou parce qu'on les a violées. Les amputations publiques, les flagellations et les exécutions sont devenues un spectacle presque quotidien. Si les femmes (et les hommes) protestent en public contre ces procédés déchirants et barbares, ils subissent des calomnies les traitant de non-musulmans, ils sont arrêtés et souvent assassinés. La bravoure des manifestants est incroyable ici, car ils savent très bien ce qu'ils encourent, et pourtant ils prennent le risque de protester. Cet été à Téhéran, les femmes ont manifesté contre les nouveaux gouvernants intégristes, chantant "liberté, liberté, liberté!", demandant un référendum sur l'application de la loi religieuse, avec comme slogans "des lois iniques = justice inhumaine" ou "la misogynie est la racine de la tyrannie". En mars 2005, des manifestants à l'Université de Téhéran ont demandé que les femmes aient le droit de choisir ce qu'elles portent, d'être libres de choisir leur époux, de se marier et de divorcer librement, d'interdire tout trafic du sexe et la polygamie. Beaucoup de femmes musulmanes sont assassinées par leur famille pour "sauver l'honneur", oui! par la mère ou le père ou le frère aîné, parce qu'elles veulent aller au lycée, se marier par amour, mettre un terme à un mariage abusif, ou aller au cinéma tout simplement …! Ces meurtres pour l'honneur sont horribles et primitifs. Les filles ou les femmes sont décapitées, frappées à mort, ou lentement étouffées. J'ai décrit tout cela dans mon dernier livre "la mort du féminisme: qu'est ce qui va suivre dans la lutte pour la liberté de la femme?" L'apartheid du sexe en Islam, voilà comment j'appelle l'abus organisé des femmes Si nous ne parvenons pas à nous opposer à cet "apartheid du sexe en Islam" pour le défaire, la démocratie et la liberté ne pourront pas fleurir dans le monde arabe et islamique. Si nous ne joignons pas aux forces de ces dissidents Musulmans et de ces groupes féministes et, surtout, si nous n'adoptons pas comme universelles les normes des droits de l'homme, alors nos idéaux occidentaux et judéo-chrétiens failliront et disparaîtront. Et attention, ce cyclone de la barbarie nous atteindra, et il n'est pas loin, croyez-moi!… Il était éminemment dangereux de dire ce que j'ai dit dans la plupart des campus d'Europe et d'Amérique du Nord. Quand on dénonce les violations barbares des droits de l'homme au nom de l'Islam, on est tout de suite accusée de racisme, de sionisme, d'impérialisme et pire…de "va-t-en-guerre néo-conservateur". Les associations islamiques en Occident, les mollahs radicaux et les dirigeants Musulmans de l'étranger, aidés par les "intellos" et les penseurs de la culture occidentale relativiste vont vous attaquer en justice, vous traîner dans la boue, refuser de vous publier et même de vous écouter. Quelques aveux personnels… D'abord je suis une féministe et une patriote américaine. Oui on peut être les deux! Je suis aussi une "internationaliste". Je crois dans une norme universelle des droits de l'homme, valable pour n'importe qui. Je suis aussi une Juive religieuse et j'ai de la sympathie pour les points de vue, aussi bien laïcs que religieux. Mon "féminisme" ne compromet en aucune manière le fait que je sois une femme religieuse. Bien au contraire, cela me donne la force et l'humilité dans ma perspective de lutte pour la justice. Ensuite, je suis sensible aux questions Afghanes, car elles concernent ma vie. Il y a longtemps, en 1961, j'ai été prise en captivité et mise en isolement de luxe et certaines femmes ont été exceptionnellement bonnes pour moi. Je ne les oublierai jamais. Mon "féminisme occidental" est né dans ce beau pays si tragique! Je vais vous livrer quelques détails intimes. J'ai épousé mon petit ami de lycée et nous sommes partis à Kaboul visiter sa famille. Mais je n'avais aucune intention de résider là-bas. En Afghanistan, quelques centaines de famille riches vivaient selon des normes européennes. Les autres vivaient au Moyen Âge. À notre arrivée les autorités aéroportuaires m'ont confisqué mon passeport américain. Je ne l'ai plus revu. Puis j'ai découvert que mon beau-père avait 3 femmes et 21 enfants! Et enfin j'ai été mise en confinement comme toute femme afghane de la haute société. Pris individuellement, les Afghans sont charmants, drôles, humains, tendres, courtois et d'une honnêteté scrupuleuse. Mais leur pays est un bastion d'illettrisme, de pauvreté et de maladies qu'ailleurs on prévient. Je n'ai jamais mis de foulard, de longs manteaux des gants. Je faisais une longue inspiration, sortais et marchais à grandes enjambées rapides. Parfois je prenais le bus, voyage haut en couleur, sauf que les femmes complètement voilées étaient recluses au fond du véhicule. La première fois que j'ai vu cela, j'ai ris bruyamment d'incrédulité et de nervosité. Puis vint le moment où je savis que je devais m'en aller et je me suis présentée à l'ambassade américaine. Ils ne pouvaient pas m'aider, car j'étais la "femme d'un citoyen afghan", et de ce fait, je n'étais plus citoyenne Américaine, ayant droit à protection. Et les Marines m'escortaient à la maison. J'ai compris qu'une fois mariée à un Musulman, et vivant en pays musulman, une Américaine perdait sa nationalité et devenait une citoyenne de nulle part. elle n'avait plus droit à rien. Seuls des mercenaires pouvaient la sauver. Une femme ne peut oublier ce type de leçons, sauf si elle parvient à survivre et à s'échapper, ce que je fis, malgré mes 40 kg et mon hépatite. Cette expérience unique de la vie de captive en Islam a forgé mon féminisme, qui n'a rien d'un "relativisme multiculturel". J'ai appris assez tôt, combien les gens opprimés peuvent devenir serviles et acharnés les uns contre les autres. La mère de mon mari était très cruelle avec ses servantes. J'ai compris que les femmes intériorisaient leur sexisme autant que les hommes… Mon expérience afghane m'a appris la nécessité d'avoir la même norme de droits de l'homme pour tous et non pas une norme par culture. Mais revenons à la République Islamique d'Iran. En 1990, un journaliste Freidoune Sahebjam a publié un compte rendu précis et lancinant sur un événement qui s'était produit le 15/8/1986, à Koupayeh en Iran où Soraya a été lapidée à mort, La "Lapidation de Soraya" (que D. ait son âme): celle-ci a été lynchée par la foule du village où elle avait toujours vécu. Son propre père, ses propres deux fils, et son criminel de mari Ghorban Ali, un fieffé menteur, cupide et sans cœur, tous ont jeté les premières pierres. Quand elle eut 13 ans, Soraya eut droit à un mariage arrangé avec un jeune homme qui avait 20 ans. Elle était docile, obéissante et fertile. Elle ne se plaignait jamais, malgré que son mari la battait, l'insultait, l'abandonnait, elle et ses enfants. Ghorban Ali sortait avec des prostituées et les amenait dans le lit conjugal. Soraya ne disait mot. On peut se séparer facilement d'une femme qui se plaint. Alors Ghorban a accusé sa femme d'adultère et elle fut condamnée à mort. Les villageois chantaient "Une putain doit mourir! Mort à la femme!", et ils connaissaient Soraya depuis sa naissance, pourtant ils l'ont maudite, lui ont craché au visage, l'ont frappée et fouettée, pendant qu'elle marchait vers son lieu de lapidation. Selon Dahebjam "un frisson de plaisir et de joie parcourait la foule", quand les pierres prenaient la couleur du sang. Soraya eut une mort lente, agonisante. Les villageois ont dansé ensuite sur le lieu même de la lapidation. J'insiste sur le fait qu'on ne peut jeter le blâme de cette horrible lapidation sur le compte du Grand ou du petit Satan, comme c'est devenu l'habitude dans ces pays Musulmans. Comme le Mal, des coutumes barbares existent partout dans le monde, mais l'Occident n'en est pas la cause (1). Que pouvons-nous faire? Si vous osez dire qu'il faut intervenir d'une manière ou d'une autre (militaire, humanitaire, éducative..), vous serez calomnié comme raciste. De toutes manières, c'est le même refrain à chaque fois vous cherchez à intervenir pour la vie et la dignité de toute personne de couleur. Au nom de l'anti-racisme ou du politiquement correct, l'Occident et ses médias semblent avoir abandonné l'humanité vulnérable entre les mains des forces obscures du radicalisme islamique, que ces hommes soient Musulmans, Chrétiens, Hindous ou Juifs. Ce "relativisme culturel" qui se répand aujourd'hui est sans doute la plus grande faillite de la société occidentale et de ses médias "bien pensants". Si nous Américains nous voulons continuer à lutter pour la liberté des femmes, on ne peut rester muet et inactif, tremblant de peur devant cette gauche surannée, devant cette culpabilité de l'Europe de son époque coloniale et raciste qui nous paralysent et nous réduisent au silence. Les intellectuels de l'Occident ont été totalement "Palestianisés" et même les féministes en sont arrivées à croire que l'"occupation de la Palestine" était plus importante que l'occupation et la destruction du corps des femmes dans le monde entier. Il y a un enjeu partout et le temps n'est pas aux scissions idéologiques. Il est à l'action, à la clarté et à l'unité. Nous devons voir nous Américains que l'Apartheid du sexe en Islam est un mal qu'on ne peut justifier. Nous devons soutenir les dissidents Musulmans et Arabes dans leur lutte contre cette ségrégation islamique et sa tyrannie. Si nous échouons, nous trahirons tout ce en quoi nous croyons…. Que pouvons-nous faire? Nous devons nous battre contre la haine propagée par les pays arabes et Musulmans aujourd'hui, contre l'Amérique, les Juifs et Israël et les femmes. C'est un long processus éducatif et culturel. Nous devons défaire le jihad et nous devons lier tout traité commercial ou de paix avec ces pays au statut de la femme dans ces pays. Ainsi j'ai une liste de 10 choses qu'on peut faire en Iran. Ma collègue Donna Hughes a commencé à en parler, notamment ce que pourrait être une politique Etrangère féministe à l'égard de l'Iran. Les responsables occidentaux et américains ne peuvent pas tourner le dos à ces dissidents Musulmans, aux peuples des pays arabes et Musulmans, aux Chrétiens, comme minorités en danger dans les pays arabes ou Musulmans, aux Juifs en Israël comme nation menacée. Notre vision de la liberté et de l'égalité des femmes doit faire partie intégrante de notre politique étrangère. C'est notre priorité "féministe" du 21ème siècle. Note de la traduction (1) comme le disent toujours certains intellectuels pervertis.

Islamic Gender Apartheid By Phyllis Chesler FrontPageMagazine.com December 16, 2005